Presentació

El desenllaç de les eleccions als Països Baixos desinfla la bombolla mediàtica creada entorn del partit de Wilders (Guillem Vidal) (que -tot i guanyar 5 nous diputats- queda lluny de les expectatives alarmistes), reafirma el pluralisme polític (12 partits amb representació parlamentària) de la societat neerlandesa, confirma la caiguda anunciada dels partits tradicionals (la gran coalició de liberals i socialdemòcrates passa de 79 a 42 diputats), molt especialment de la socialdemocràcia (que perd 29 escons!), i  veu l’ascens de verds i dels social-liberals de D66. Així, la primera prova dels perillosos “idus de març” (Andrea Rizzi) europeus suposa un fre de la pronosticada escalada populista antieuropeista.

La segona prova -les presidencials franceses- apunta també a un daltabaix dels partits tradicionals, en perfilar-se una segona volta entre Emmanuel Macron i Marine Le Pen. Gérard Grunberg analitza el declivi dels partits de govern francesos, tot assenyalant que el clivatge tradicional dreta/esquerra perd protagonisme en favor del clivatge europeisme/sobiranisme.

Els dos casos confirmarien una mutació del sistema de partits europeus (José Rama), on -en funció de les especificitats de cada país- conviurien els partits de l’statu quo, els partits populistes i nous partits reformistes.

Més enllà de les dinàmiques electorals i en la perspectiva del revifament del projecte europeu impulsat per la Comissió Europea (Vivien Schmidt i Matt Wood), apareix com a especialment preocupant el creixent divorci entre l’oest i l’est europeu (Adam Michnick i nota d’Eurointelligence); i com una qüestió enverinada la nova proposta de referèndum escocés (Enric Juliana, Lluis Bassets),  un cop s’hagi consumat el Brexit, sobre la que hem seleccionat l’anàlisi d’Aleksandar Kocic  a esglobal.

En un pla més teòric prosegueix el debat sobre les conseqüències de la robotització, concretament sobre l’ocupació, amb la derivada de l’oportunitat d’instituir una renda bàsica universal per compensar el dèficit de llocs de treball. Adjuntem l’estat de la qüestió que ha publicat José Ignacio Conde-Ruiz a Nada es Gratis, també té  interès el punt de vista d’Andrés Ortega.

Per fer-se una idea general de les reaccions enfrontades suscitades per la sentència del 9-N és útil l’extens repàs de Tomàs Delclòs. També és suggerent la reflexió de Francesc-Marc Álvaro que distingeix entre la sortida a l’actual atzucac i la solució a mig i llarg termini del problema de la relació entre Catalunya i Espanya. Paradoxalment, sembla que els actors polítics tinguin més incentius per dialogar sobre la solució que per trobar una sortida de la situació actual que permeti salvar la cara a les dues bandes.

Per acabar us proposem un magnífic assaig de la historiadora Mary Beard sobre les dones i el poder, publicat a la London Review of Books.

 

Gérard GRUNBERG, “Les partis de gouvernement saisis de panique” a Telos (13-03-17)

http://www.telos-eu.com/fr/les-partis-de-gouvernement-saisis-de-panique.html

La perspective de plus en plus crédible de l’élimination, dès le premier tour de l’élection présidentielle, des candidats des deux partis de gouvernement au profit de Marine le Pen et d’Emmanuel Macron est en train de produire de dangereux dérapages dans la campagne présidentielle. La panique qui semble s’emparer de ces deux partis les conduit en effet à faire du leader d’En Marche leur ennemi principal.

Ainsi, Vincent Peillon, déjà sollicité pendant la primaire socialiste pour détruire la candidature de Manuel Valls, réapparaît pour tenter de démolir celle d’Emmanuel Macron. Reprenant à son compte le slogan du FN sur l’UMPS, il l’applique au mouvement de ce dernier, estimant que la présence autour de lui de membres du PS et de l’UMP est aussi clairement prouvée que l’existence des chambres à gaz ! Selon lui, En Marche ne préfigure pas une véritable recomposition du système politique français et ne fait que créer la confusion. Or, affirme-t-il, « c’est précisément dans le ventre de la confusion que les monstres se préparent ». Ce mouvement, ajoute-t-il, « représente exactement ce ni droite ni gauche qui, depuis la fin du XIXe siècle, est le thème majeur de l’extrême-droite française ».

Quant aux Républicains, une caricature de Macron mise sur leur site avant d’en être retirée, le représente en smoking et haut de forme, avec un nez crochu, en train de couper le bout de son cigare avec une faucille, reprenant ainsi les caricatures de l’extrême-droite antisémite des années trente qui voulaient montrer ainsi la collusion entre le capitalisme et le communisme, collusion incarnée par le juif.

Ces dérapages prouvent assez la crainte qui a saisi les deux partis ayant alterné au pouvoir depuis 1981. L’un et l’autre tentent de repousser Macron dans l’autre camp afin de préserver le clivage gauche/droite autour duquel ils ont structuré leur opposition et leur domination depuis plusieurs décennies. Pour Hamon, Macron est à droite et peu différent de Fillon. Pour Fillon, Macron est à gauche et l’héritier de François Hollande. Mais en même temps, et contradictoirement, l’un et l’autre entendent dénier au partisan du « ni gauche ni droite » toute crédibilité pour obtenir une majorité législative et gouverner le pays. « On voit bien ce qui se joue et qui est extrêmement grave, a déclaré Benoît Hamon, c’est la disparition des forces politiques traditionnelles qui structurent la vie politique, et après, c’est l’aventure du ni gauche ni droite. Vous imaginez le jour d’après ? »  Il va jusqu’à affirmer que « le projet d’Emmanuel Macron, c’est le marchepied du Front national. »

Selon les candidats du PS et de LR, seul le maintien du clivage gauche/droite peut empêcher la victoire de Marine Le Pen. Le problème est cependant qu’à eux deux, ces candidats ne rassemblent aujourd’hui, selon les sondages, qu’un tiers des intentions de vote. Le candidat socialiste n’a pratiquement aucune chance d’être qualifié pour le second tour tandis que celui de LR n’a qu’une chance réduite de l’être. Il leur est donc difficile de convaincre les électeurs qu’ils peuvent seuls vaincre le FN alors que Macron est celui qui semble le mieux placé pour l’emporter sur Marine Le Pen.

Le clivage gauche/droite ne pourrait retrouver sa capacité à organiser le fonctionnement de notre système politique que s’il se nouait à droite une alliance entre tout ou partie de LR et le FN tandis que Macron recomposerait une gauche positionnée au centre-gauche avec le PS et les centristes. Nous en sommes loin pour le moment, le paysage politique et électoral étant éclaté en au moins quatre segments dont aucun ne veut s’allier avec l’un des trois autres. Dans ces conditions, le clivage gauche/droite ne peut demeurer le clivage politique dominant.

D’où l’approfondissement actuel d’un clivage concurrent, le clivage que je nomme Européisme/Souverainisme. Ce clivage correspond mieux que l’autre aux grands enjeux politiques qui divisent actuellement notre société : la question de la politique économique, la construction européenne et la relation avec l’Allemagne, la politique migratoire et celle de l’intégration et donc la question de l’identité nationale. Ce clivage, orthogonal au clivage gauche/droite, provoque une fracture au sein de la gauche comme au sein de la droite. Du coup, chacun des deux partis de gouvernement subit les effets des forces centrifuges qui s’exercent à la fois vers la gauche et vers la droite, pour le PS vers Mélenchon et Macron et pour LR vers Macron et Le Pen, mettant ainsi en péril leur unité. Ce nouveau clivage s’incarne à l’occasion de l’élection présidentielle dans l’opposition entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Occupant pour l’instant dans les sondages d’intentions de vote présidentiel les deux premières places et totalisant autour de 50%, l’opposition entre ces deux candidats conforte l’enracinement de ce clivage. Si le second tour de l’élection présidentielle les oppose effectivement, les deux partis de gouvernement risquent fort d’exploser, soit entre les deux tours soit à la veille des élections législatives.

En dépit de tout ce qui les oppose, il existe ainsi une profonde similitude dans les crises qui frappent aujourd’hui le PS et LR. Malgré leur espoir de préserver à la fois le clivage gauche/droite et leur domination dans leur camp, ils se voient confrontés à la nécessité de s’adapter à la nouvelle donne politique qui résultera de leur éventuelle élimination au soir du premier tour. Le PS, en faisant de Macron son ennemi principal, est déjà en train de se fracturer de manière sans doute définitive. Quant à LR, face à l’éventualité d’un second tour Macron/Le Pen, il risque fort de subir le même sort. La différence est pour l’instant que l’élimination de Fillon n’est pas encore certaine contrairement à celle d’Hamon. Seule une qualification et une victoire du candidat LR au second tour de l’élection présidentielle pourraient faire obstacle, mais pour combien de temps, à la domination progressive du nouveau clivage. Un duel Macron/Le Pen au second tour affaiblirait en revanche de manière décisive l’emprise du clivage gauche/droite sur le fonctionnement de notre système politique. Ce système pourrait connaître alors des changements aussi fondamentaux que ceux qui se sont produits en 1958 et qui ont marqué la fin de la IVe République.

 

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Aleksandar KOCIC, “Escocia tras el Brexit” a esglobal (9-03-17)

https://www.esglobal.org/escocia-tras-brexit/

¿Está más cerca un nuevo referéndum en Escocia? ¿Qué probabilidades habría de que ganara el Sí?

Apenas unos pocos días antes del referéndum de independencia escocés, el entonces primer ministro de Escocia, Alex Salmond, declaró a la BBC que si la mayoría de los escoceses votaban “No”, no habría un segundo referéndum sobre este tema durante esta “generación política”. Pero eso fue en septiembre de 2014. Menos de tres años después, Salmond —que es ahora portavoz para asuntos internacionales del Partido Nacional Escocés (SNP, en sus siglas en inglés) en Westminster— afirma que el nuevo referéndum sobre la independencia está cerca y probablemente se celebrará en el otoño de 2018. ¿Podemos confiar en él esta vez?

El ex primer ministro David Cameron decidió poner en marcha el referéndum sobre la independencia de Escocia con la esperanza de que un resultado decisivo en favor de su permanencia en el Reino Unido sirviera para enterrar este asunto durante mucho tiempo. Y, como todos sabemos, el pueblo escocés al final votó para quedarse en el Reino Unido. Pero el problema para Londres consiste en que el desenlace no fue tan decisivo como había esperado. Con un 45% de los votantes escoceses a favor de la independencia, el resultado del referéndum fue lo suficientemente ajustado como para mantener vivo el sueño nacionalista. Tras la votación la nueva Primera Ministra escocesa, Nicola Sturgeon, afirmó que consideraría la posibilidad de otro referéndum si las circunstancias cambiaban de manera sustancial. Y lo han hecho.

En junio de 2016 Gran Bretaña votó a favor de salir de la Unión Europea. Aunque la mayoría global no fue demasiado grande —un 52% frente a un 48%— la votación puso de relieve lo desunido que está en realidad el país. Mientras que Inglaterra votó arrolladoramente a favor de abandonar la UE, seguida por Gales, con un margen menor, los votantes de Escocia e Irlanda del Norte dijeron que preferían quedarse en la Unión. Eso supuso una llamada de atención para el SNP, que inmediatamente resucitó la idea de un segundo referéndum de independencia. Su argumentación se movía en la línea de: “Todos nos dijeron que una Escocia independiente tendría que ponerse a la cola para entrar en la Unión Europea, pero ahora que nos hemos quedado en el Reino Unido, nos van a obligar a abandonar la UE”.

Aun así, excepto por la constante amenaza de un segundo referéndum de independencia, el SNP no tomó ninguna medida concreta. Más bien, se dedicó a esperar para ver qué dirección tomaría Gran Bretaña en las negociaciones sobre su futura relación con la Unión Europea. La postura oficial de Escocia es que preferiría el llamado Brexit suave, que mantendría al Reino Unido en el mercado único y no afectaría a las cuatro libertades (de circulación de personas, bienes, servicios y capital por las fronteras de los Estados miembros de la Unión). Los escépticos aseguran, no obstante, que los nacionalistas escoceses en realidad están deseando que la Primera Ministra británica, Theresa May, tome la ruta del Brexit duro para poder celebrar su segundo referéndum de independencia. Sea como fuera, las voces que lo reclaman son más fuertes cada día que pasa. Recientemente, se unió a ellas el ex primer ministro Tony Blair, quien declaró que el contexto para la independencia escocesa era “mucho más creíble” tras la votación del Brexit. Blair realizó estos comentarios durante el lanzamiento de un movimiento para convencer a los británicos para “alzarse” y cambiar de opinión respecto al Brexit. Esto es música para los oídos de Nicola Sturgeon, quien ha repetido que los intereses escoceses están siendo ignorados por el gobierno de Londres en sus preparativos para las conversaciones con Bruselas sobre los términos de la salida de Gran Bretaña de la UE.

¿De modo que de verdad estamos más cerca de un nuevo referéndum en Escocia de lo que lo estábamos hace solo unos meses? La respuesta a esa cuestión depende fundamentalmente de los cálculos internos del SNP sobre si podría ganarse un segundo referéndum. Sturgeon no se arriesgaría a celebrarlo si no tuviera confianza en poder vencer. Una nueva derrota sí enterraría de manera definitiva la cuestión de la independencia escocesa durante una generación, si no más. Echemos un vistazo a lo que sabemos hasta ahora sobre esos cálculos.

Según diversas informaciones aparecidas en los medios británicos, el SNP solamente pondría en marcha el segundo referéndum si las encuestas muestran al menos un 60% en favor de la independencia. Por el momento, el porcentaje no se acerca ni de lejos a este umbral. Una encuesta realizada en septiembre de 2016 que planteaba la pregunta “Si mañana se celebrara un referéndum sobre si Escocia debería marcharse o quedarse como parte del Reino Unido, ¿cuál sería su voto?” mostraba prácticamente los mismos niveles de apoyo a la independencia que el primer referéndum —45% a favor de irse y 55% a favor de permanecer—. Incluso cuando se les pedía que consideraran la posibilidad de un Brexit duro, la mayoría de los escoceses —54%— afirmaban que preferirían “vivir en una Escocia que formara parte de un Reino Unido que no formara parte del mercado único”. Pero eso fue antes de que el Brexit duro se convirtiera en la opción preferida del Gobierno. Algunos analistas van incluso más allá y afirman que una política exterior británica independiente tras el Brexit, combinada con una UE hostil e inflexible en las negociaciones que están a punto de comenzar, en la práctica dará como resultado un resurgimiento del “sentimiento británico” incluso en Escocia, y el correspondiente declive del apoyo a la independencia escocesa. Improbable, pero no imposible.

Resulta indiscutible que el pueblo escocés votó de modo abrumador a favor de permanecer en la Unión Europea. Pero ¿por qué? ¿Se sienten los escoceses más europeos que otros ciudadanos del Reino Unido? La encuesta realizada el día del referéndum de la UE por Lord Ashcroft mostraba una fuerte relación entre el voto y la identidad, especialmente en Inglaterra. Entre aquellos que se autoidentificaban como “ingleses no británicos”, el 79% respaldaba el Brexit, y entre quienes consideraban el multiculturalismo, el liberalismo social, el feminismo, el ecologismo, la globalización y la inmigración como fuerzas negativas, grandes mayorías votaron a favor de marcharse. La situación en Escocia es diferente, pero no en gran proporción. Un reciente estudio de Jeffery et al muestra que sentirse escocés en Escocia y galés en Gales parece estar asociado a actitudes menos euroescépticas y a una menor preocupación por la inmigración. Los datos disponibles para el total del Reino Unido revelan otro aspecto importante: cuando la encuesta de Ashcroft pidió a la gente que clasificara por orden de importancia cuatro posibles razones de su voto, los partidarios de quedarse situaban los riesgos económicos de marcharse en primer lugar, la opinión de que el acuerdo actual del Reino Unido con la UE ya proporcionaba “lo mejor de ambos mundos” en segundo lugar, la preocupación de quedarse aislados internacionalmente como tercera razón, y el apego a la UE y a su cultura e historia en común a una distancia considerable como cuarta. Ni en la Inglaterra anti UE ni en la Escocia pro UE la sensación de pertenencia a una unión de pueblos europeos desempeña un papel importante. Todo el debate se centra básicamente en la relación del Reino Unido con el mercado único de la UE. Incluso en Escocia, aquellos que se muestran esencialmente favorables a permanecer en el club europeo, como el SNP, siguen retratándola sobre todo como un fenómeno económico. Con eso en mente, es probablemente más fácil comprender por qué el Brexit podría no ser un factor decisivo en las consideraciones del pueblo escocés respecto a abandonar o no el Reino Unido. Dejar el Reino Unido para incorporarse a la UE, lo que no está ni mucho menos garantizado dado el posible veto de países como España, plantearía numerosos problemas para Escocia. ¿Tendrá que adoptar el euro, que es una palabra tabú? ¿Habrá una frontera dura con Inglaterra? ¿Será suficiente la financiación europea para compensar la pérdida de los generosos subsidios que Escocia recibe ahora de Londres bajo la llamada Fórmula Barnett? ¿Merece la pena todo esto?

Sean cuales sean las incertidumbres, aparentemente los nacionalistas escoceses están preparándose para el segundo referéndum. Desde el anterior, sus cifras han crecido y disponen de una maquinaria bien engrasada capaz de movilizar a la gente alrededor de una causa ambiciosa. Sí, admiten que el apoyo a la independencia actualmente se sitúa en torno al 45%, pero afirman que ese es un buen punto de arranque. Hace tres años comenzaron su campaña con, aproximadamente, solo un 30% de respaldo a la independencia y se las arreglaron para elevarlo hasta el 45%. Lo hicieron antes, podrían hacerlo de nuevo.

 

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J.Ignacio CONDE-RUIZ, “Cuarta Revolución Digital y Renta Mínima (con incentivos)” a Nada es Gratis (9-03-17)

http://nadaesgratis.es/j-ignacio-conde-ruiz/54487

A lo largo de la historia se ha asistido a distintas revoluciones tecnológicas. La Primera Revolución Industrial, allá por el siglo XVII, se resume en la mecanización de la industria textil en Gran Bretaña a partir de la energía generada por la máquina de vapor. Trabajos que hasta entonces se habían realizado a mano y de forma dispersa, pasaron a realizarse con máquinas y a concentrarse en localidades determinadas. La Segunda Revolución Industrial tuvo lugar en el inicio del siglo XX y tiene su concepto clave en la línea de montaje ideada por Henry Ford. Se basaba en producciones en masa, dominadas por grandes conglomerados industriales dependientes del petróleo y sus derivados. La Tercera Revolución Industrial, es un concepto de Jeremy Rifkin de comienzos de este siglo, viene de la mano de la conjunción de las nuevas tecnologías de comunicación, las nuevas energías renovables y su incorporación a los procesos tradicionales de producción. Todas ellas comparten características comunes como la sustitución de la fuerza laboral humana por la máquina, además de una mejora sustancial en la rapidez y la eficiencia en el proceso productivo. Sin duda, gracias a todas ellas se mejoró la calidad de vida de los trabajadores, requiriendo menores esfuerzos físicos y pudiendo recortar las jornadas laborales y mejorando la productividad.

En la actualidad estamos asistiendo a una nueva revolución, la llamada Cuarta Revolución Industrial. Una revolución tecnológica que está permitiendo una gran transformación digital. La difusión de Internet y de las nuevas tecnologías ha traído consigo desarrollos económicos y sociales nunca antes imaginables, así como la proliferación de nuevos modelos de negocios diversos e innovadores. Aunque pocos ponen dudas del impacto positivo sobre la productividad que tendrá esta última revolución digital, existe una cierta ambigüedad sobre cuáles pueden ser los efectos sobre el empleo. Se nos ocurren tres canales a través de los cuales esta nueva tecnología inteligente puede afectar al empleo: i) cuando la tecnología digital es complementaria al factor humano, los trabajadores se vuelven más eficientes y, por lo tanto, sus puestos de trabajo no peligran, en todo caso aumentará su demanda; ii) cuando la tecnología digital es sustitutiva del factor humano, los trabajadores son sustituidos por la automatización (o robótica inteligente) y, por lo tanto, sus empleos están en peligro; iii) cuando la tecnología digital permite la creación de nuevos bienes y servicios innovadores, que demandarán nuevos empleos para producirlos. Luego, los riesgos para el empleo aparecen sólo cuando la tecnología es sustitutiva del factor humano. Los puestos de trabajo que requieren unas habilidades sustitutivas de los robots en mayor o en menor grado van a desaparecer. Pero en la medida en que los canales i) y iii) generen suficiente empleo, el efecto neto sobre el empleo será positivo, tal como ocurrió en las primeras tres revoluciones industriales.

Los cambios tecnológicos que hemos experimentado en el pasado han permitido el desarrollo de funciones de producción más eficientes con la consiguiente reducción de los costes de producción y con ello a una caída de los precios de venta a los consumidores. Precisamente, fueron los precios más bajos gracias a la nueva tecnología los que permitieron a los consumidores aumentar su renta disponible y consumir más bienes y servicios y con ello aumento el empleo neto.  Esta vez, ¿por qué no va a ser lo mismo? Es decir, puede ocurrir que se produzca una transformación del empleo y no una destrucción neta del mismo. Estamos entrando en el terreno de la especulación pues aún nos falta mucha información. Hay algunas características que hacen pensar que esta vez puede ser diferente. Todo dependerá de los limites de la inteligencia artificial y si ésta será capaz de conseguir que los autómatas o las máquinas puedas hacer mejor que los humanos las tareas no rutinarias.  Desde luego, tal como nos ha contado Floren en diversos post (aquíaquí y aquí), esta nueva revolución digital va a tener un gran impacto, entre otras cosas, en las relaciones laborales, en la desigualdad o la polarización ocupacional. Analizaremos estos aspectos en el blog.

Sin duda, la economía digital generará un desplazamiento de trabajadores de unos sectores u ocupaciones hacia otras. Aunque el efecto acabe siendo positivo para el empleo neto, no hay duda de que van a desaparecer aquellos empleos donde el factor humano es sustitutivo de la tecnología. Y aquí, el reto es doble. Por un lado, debemos adaptar el sistema educativo y de aprendizaje permanente (incluidas la formación profesional y las políticas activas) a la nueva realidad de la economía digital para que los trabajadores desplazados por la tecnología en el futuro sean los menos posibles.  Pero por otro lado, dado que la transformación digital está siendo rapidísima, nos vamos a encontrar sin mucho margen de reacción con muchos trabajadores desplazados con muchas dificultades de re-emplearse en otras actividades. Es precisamente por este motivo, por el cual se está empezando a hablar con mucha intensidad de la renta básica como mecanismo de protección frente a la pobreza para estos trabajadores desplazados. La renta básica (RB) se define como el derecho de todo ciudadano y residente acreditado a percibir una cantidad periódica que cubra, al menos, las necesidades vitales sin que por ello deba contraprestación alguna. Al no llevar contrapartida alguna tiene la ventaja de que los incentivos a la búsqueda del empleo son correctos (la percibes tanto si trabajas como si no trabajas). Pero tiene la desventaja de que o bien rediseñas todo el Estado del Bienestar o bien es excesivamente cara.  Quizá por este motivo, están apareciendo propuestas que proponen dar subsidios, rentas mínimas o ayudas permanentes únicamente a los desempleados de larga duración o desplazados del mercado laboral con bajas probabilidades de recolocación. Muchas de estas propuestas, sin duda bienintencionadas, pecan de ingenuidad al no tener en cuenta los incentivos perversos sobre la activación laboral. Es decir, ¿qué incentivos tiene un desempleado a buscar empleo si consiguiéndolo pierde la ayuda?.

Veámoslo con un ejemplo, supongamos un trabajador desempleado de larga duración con hijos y que de acuerdo con los criterios establecidos tiene derecho a percibir una renta mínima. Por simplificar, supongamos que la renta mínima asciende a 6000 euros al año. El trabajador si acepta una oferta de empleo deja de cumplir los requisitos de estar desempleado y pierde la ayuda. Supongamos que el salario que le ofrecen es de 6000 euros anuales. En este caso percibirá la misma renta anual que antes (con el subsidio) pero tendrá que trabajar. Luego, es como si estuviera sometido a un impuesto del 100% por el trabajo o, dicho de otra forma, trabaja por nada. El desincentivo, por mucho que los servicios de empleo o inspectores laborales estén detrás de él para obligarle a aceptar el empleo, es inmenso. ¿Qué se podría hacer para conseguir el mismo efecto protector sobre el trabajador desempleado pero al mismo tiempo con los incentivos correctos en la búsqueda de empleo?. Por suerte, ya está inventado. Mejor que nosotros, lo explica Milton Friedman en el siguiente video.

Milton Friedman – The Negative Income Tax

Es decir, para corregirlo basta con introducir lo que se llama una negative income tax.  Podríamos llamarla renta mínima (con incentivos).

Veámoslo con nuestro ejemplo. Es decir, si el trabajador está desempleado obtiene un subsidio de 6000 euros. Para que el trabajador tenga incentivos a buscar empleo, el Gobierno se compromete a quitarle sólo una parte del subsidio, no todo, si acepta un empleo. Supongamos que la bonificación es del 50%, en este caso si el trabajador encuentra un empleo de 6000 euros anuales, el subsidio pasará de 6000 a 3000 y la renta total de trabajador sería de 9000 (6000 de salario y 3000 de subsidio).  En el siguiente gráfico vemos cómo evoluciona la renta total  con respecto al salario del trabajador.

Gráfico 1. Evolución Renta mínima (con incentivos) para distintos niveles de Salario

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La introducción de un mecanismo de incentivos al empleo similar al descrito en el ejemplo, permite mejorar la propuesta de apoyo a los trabajadores desempleados pues les garantiza la misma protección frente a la pobreza pero además mantiene los incentivos dinamizadores a la búsqueda de empleo. Por otro lado, es menos costosa en términos presupuestarios, pues a medida que el salario sube, la renta mínima (con incentivos) es menor hasta acabar desapareciendo para un salario suficientemente alto.

En nuestra opinión podríamos empezar a utilizar esta renta mínima (con incentivos) en el colectivo con mayor problema de empleabilidad y con mayor problema de pobreza: los parados de larga duración sin prestación. Nadie pone en duda que éste es el auténtico problema de la economía española (aquí , aquí o aquí Marcel, Sam y Nacho García nos han iluminado bastante al respecto), y que nos va a acompañar por mucho tiempo. Trabajadores sin estudios, con experiencia profesional en sectores sin futuro (como la construcción) y con familias a cargo. No solucionar este problema generará más desigualdad y pobreza. Además, haciéndolo, conseguiremos un buen banco de pruebas para los trabajadores desplazados que, como hemos puesto de relieve al inicio del post, traerá la incipiente cuarta revolución industrial.

 

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Francesc-Marc ÁLVARO, “La sentència i la sortida” a La Vanguardia (16-03-17)

http://www.lavanguardia.com/opinion/20170316/42913355294/la-sentencia-i-la-sortida.html

La sentència del TSJC que inhabilita Mas, Ortega i Rigau il·lumina el moment de manera especial i ens permet veure clarament algunes coses que, potser, ens havien passat desapercebudes enmig de la boira, la polseguera i el soroll. Els magistrats que han jutjat els tres polítics han convertit el procés –segurament sense ser-ne conscients del tot– en un fenomen de qualitat diferent del que havia estat des del 2012 fins dilluns passat.

La consulta participativa del 9-N va ser menys que un referèndum però va ser molt més que una simple enquesta. El Govern Rajoy i també alguns sectors de l’independentisme van suposar que l’invent de Mas seria una mena d’aplec sense cap transcendència; per cert, He­rrera –en aquell moment líder d’ICV– va dir que el 9-N no era una consulta sinó “una mobilització”. Quan –després d’una jornada sense cap incident– es va veure que més de dos mi­lions de persones havien dipositat una papereta en una urna, el Madrid oficial es va posar nerviós. Fins aquell dia, el procés no havia superat l’ agit-prop. L’assaig de referèndum havia deixat l’Estat fora de joc i calia restaurar l’autoritat: la maquinària judicial es va engegar. Si el 9-N va ser un exercici col·lectiu contra la por, la sentència del TSJC intenta recordar qui té el poder efectiu, que és el de castigar.

A partir d’aquí, la primera virtut de la sentència és ubicar el procés en els seus termes reals, més enllà de la retòrica amable de la revolució dels somriures i les performances de cada Diada. L’Estat espanyol farà servir la força per impedir el que –segons paraules de Rajoy– és percebut com “una amputació”. La força és avui cosa dels jutges, no dels militars. En aquest sentit, el canvi de rasant hauria de servir perquè l’independentisme fos menys naïf i tingués una visió més complexa del terreny de joc. El voluntarisme ha fet créixer el moviment independentista de manera espectacular, però no pot ser el fil conductor d’una estratègia intel·ligent.

La segona virtut de la sentència és mostrar-nos les discrepàncies en el bàndol contrari a la independència i el referèndum. Ens hem acostumat a les grans controvèrsies entre convergents, republicans i cupaires, però no són les úniques. Aquests dies estem sentint els que lamenten que Mas, Ortega i Rigau no hagin rebut penes més dures, els que pensen que el TSJC ha estat tou, els que propugnen que Rajoy sigui més bel·ligerant amb l’enemic separatista. No hi ha unanimitat sobre el grau de repressió que cal aplicar als dirigents independentistes: uns només volen atemorir, altres volen arrencar el que consideren “males herbes”. Aquesta desavinença indica una altra cosa: a Madrid no saben què fer amb Catalunya.

Finalment, la tercera virtut del judici del 9-N és fer-nos pensar sense apriorismes en els límits de la mobilització independentista al carrer. La manifestació de suport als tres polítics en el primer dia del judici al TSJC va ser considerable però no va tenir la magnitud ni la continuïtat que algunes proclames prometien. Veurem si les manifestacions per fer costat a Carme Forcadell són més concorregudes. En tot cas, cal admetre que el nivell de resposta popular a les tres inhabilitacions –comptant les cassolades– ha estat més que discret. Atès que Puigdemont, Junqueras i els portaveus de la CUP sempre parlen de deixar la part final del procés a la mobi­lització, no em sembla sobrera cap reflexió al respecte. Alguns escenaris que l’ANC estaria dibuixant fan pensar en actuacions que, en el millor dels casos, imi­tarien l’ocupació de places del 15-M, una tàctica que dona minuts de televisió però que –com vam veure– no canvia la posició de cap govern.

Aplicar la força dels tribunals als promotors del 9-N és un senyal inequívoc que en el cor de l’Estat espanyol no es vol una solució al que s’anomena “problema catalán”. El fort es limita a esperar una sortida mentre adverteix del que pot passar-li a qui impulsi un referèndum. Quina és la diferència entre solució i sortida? Quan cerquem una solució, no podem prescindir de la tossuda realitat. En canvi, qui cerca una sortida només necessita aturar el problema, congelar-lo a partir d’un ús oportunista de les circumstàncies, com fan els que van repetint que l’independentisme ha crescut per tapar la corrupció, una consigna delirant que fins i tot Iceta –gens sospitós de portar l’estelada– ha negat rotundament.

Una part de la societat pensa que la solució és un Estat independent, després de moltes dècades de creure que l’autonomia podria resoldre un plet històric que, ara com ara, és una suma de greuges que reconeixen també molts no independentistes, cas d’entitats com el Cercle d’Economia i Foment del Treball. Som aquí –recordem-ho– perquè el TC va carregar-se l’Estatut, i fa gràcia que Pérez de los Cobos ara expressi una tímida autocrítica. Encara que l’independentisme ha comès errors estratègics no menors, les altres possibles solucions –el federalisme, etcètera– no han estat formulades ni tenen qui les defensi. Per això és ingenu pensar que una sortida per posar fi al procés seria el mateix que una solució del problema.

 

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Mary BEARD, “Women in power” a London Review of Books (16-03-17)

https://www.lrb.co.uk/v39/n06/mary-beard/women-in-power

In 1915 Charlotte Perkins Gilman published a funny but unsettling story called Herland. As the title hints, it’s a fantasy about a nation of women – and women only – that has existed for two thousand years in some remote, still unexplored part of the globe. A magnificent utopia: clean and tidy, collaborative, peaceful (even the cats have stopped killing the birds), brilliantly organised in everything from its sustainable agriculture and delicious food to its social services and education. And it all depends on one miraculous innovation. At the very beginning of its history, the founding mothers had somehow perfected the technique of parthenogenesis. The practical details are a bit unclear, but the women somehow just gave birth to baby girls, with no intervention from men at all. There was no sex in Herland.

The story is all about the disruption of this world when three American males discover it: Vandyck Jennings, the nice-guy narrator; Jeff Margrave, a man whose gallantry is almost the undoing of him in the face of all these ladies; and the truly appalling Terry Nicholson. When they first arrive, Terry refuses to believe that there aren’t some men around somewhere, pulling the strings – because how, after all, could you imagine women running anything? When eventually he has to accept that this is exactly what they are doing, he decides that what Herland needs is a bit of sex and a bit of male mastery. The story ends with Terry unceremoniously deported after one of his bids for mastery, in the bedroom, goes horribly wrong.

There are all kinds of irony to this tale. One joke that Perkins Gilman plays throughout is that the women simply don’t recognise their own achievements. They have independently created an exemplary state, one to be proud of, but when confronted by their three uninvited male visitors, who lie somewhere on the spectrum between spineless and scumbag, they tend to defer to the men’s competence, knowledge and expertise; and they are slightly in awe of the male world outside. Although they have made a utopia, they think they have messed it all up.

As well as describing imaginary communities of women doing things their way, Herland raises bigger questions, from knowing how to recognise female power to the sometimes funny, sometimes frightening stories we tell ourselves about it, and indeed have told ourselves about it, in the West at least, for thousands of years.

I’ve talked before about the ways women get silenced in public discourse. And there’s plenty of that silencing still going on. We need only think of Elizabeth Warren being prevented a few weeks ago from reading out a letter by Coretta Scott King in the US Senate. 1 What was extraordinary on that occasion wasn’t only that she was silenced and formally excluded from the debate (I don’t know enough about the rules of procedure in the Senate to have a sense of how justified, or not, that was); but that several men over the next couple of days did read the letter out and were neither excluded nor shut up. True, they were trying to support Warren. But the rules of speech that applied to her didn’t appear to apply to Bernie Sanders, or the three other male senators who did the same.

The right to be heard is crucially important. But I want to think more generally about how we have learned to look at women who exercise power, or try to; I want to explore the cultural underpinnings of misogyny in politics or the workplace, and its forms (what kind of misogyny, aimed at what or whom, using what words or images, and with what effects); and I want to think harder about how and why the conventional definitions of ‘power’ (or for that matter of ‘knowledge’, ‘expertise’ and ‘authority’) that we carry round in our heads have tended to exclude women.

It is happily the case that in 2017 there are more women in what we would all probably agree are ‘powerful’ positions than there were ten, let alone fifty years ago. Whether that is as politicians, police commissioners, CEOs, judges or whatever, it’s still a clear minority – but there are more. (If you want some figures, around 4 per cent of UK MPs were women in the 1970s; around 30 per cent are now.) But my basic premise is that our mental, cultural template for a powerful person remains resolutely male. If we close our eyes and try to conjure up the image of a president or (to move into the knowledge economy) a professor, what most of us see isn’t a woman. And that’s just as true even if you are a woman professor: the cultural stereotype is so strong that, at the level of those close-your-eyes fantasies, it is still hard for me to imagine me, or someone like me, in my role. I put the phrase ‘cartoon professor’ into Google Images – ‘cartoon professor’ to make sure that I was targeting the imaginary ones, the cultural template, not the real ones. Out of the first hundred that came up, only one, Professor Holly from Pokémon Farm, was female. 2

To put this the other way round, we have no template for what a powerful woman looks like, except that she looks rather like a man. The regulation trouser suits, or at least the trousers, worn by so many Western female political leaders, from Merkel to Clinton, may be convenient and practical; they may be a signal of the refusal to become a clothes horse, which is the fate of so many political wives; but they’re also a simple tactic – like lowering the timbre of the voice – to make the female appear more male, to fit the part of power. 3 Elizabeth I knew exactly what the game was when she said she had ‘the heart and stomach of a king’. It’s that idea of the divorce between women and power that makes Melissa McCarthy’s parodies of the White House press secretary Sean Spicer on Saturday Night Live so effective. It’s said that these have annoyed President Trump more than most satires on his regime, because (according to one of the ‘sources close to him’), ‘he doesn’t like his people to appear weak.’ Decode that, and what it actually means is that he doesn’t like his men to be parodied by and as women. Weakness comes with a female gender. 4

What follows from this is that women are still perceived as belonging outside power. Whether we sincerely want them to get to the inside of it or whether, by various often unconscious means, we cast women as interlopers when they make it (I still remember a Cambridge where, in most colleges, the women’s loos were tucked away across two courts, through the passage and down the stairs in the basement), the shared metaphors we use of female access to power – knocking on the door, storming the citadel, smashing the glass ceiling, or just giving them a leg up – underline female exteriority. Women in power are seen as breaking down barriers, or alternatively as taking something to which they are not quite entitled. A headline in the Times in early January captured this wonderfully. Above an article reporting on the possibility that women might soon gain the positions of Metropolitan Police commissioner, chair of the BBC Trust, and bishop of London, it read: ‘Women Prepare for a Power Grab in Church, Police and BBC.’ (Cressida Dick, the new commissioner of the Met, is the only one of these predictions yet to have come true.) Now, I realise that headline writers are paid to grab attention. But the idea that even under those circumstances you could present the prospect of a woman becoming bishop of London as a ‘power grab’ (and that probably thousands upon thousands of readers didn’t bat an eyelid when they read it) is a sure sign that we need to look a lot more carefully at our cultural assumptions about women’s relationship with power. Workplace nurseries, family-friendly hours, mentoring schemes and all those practical things are importantly enabling, but they are only part of what we need to be doing. If we want to give women as a gender – and not just in the shape of a few determined individuals – their place on the inside of the structures of power, we have to think harder about how and why we think as we do. If there is a cultural template, which works to disempower women, what exactly is it and where do we get it from?

At this point, it may be useful to start thinking about the classical world. More often than we may realise, and in sometimes quite shocking ways, we are still using Greek idioms to represent the idea of women in, and out of, power. There is at first sight a rather impressive array of powerful female characters in the repertoire of Greek myth and storytelling. In real life, ancient women had no formal political rights, and precious little economic or social independence; in some cities, such as Athens, respectable married women were almost never seen outside the home. But Athenian drama in particular, and the Greek imagination more generally, has offered our imaginations a series of unforgettable women: Medea, Clytemnestra, Antigone.

They are not, however, role models – far from it. For the most part, they are portrayed as abusers rather than users of power. They take it illegitimately, in a way that leads to chaos, to the fracture of the state, to death and destruction. They are monstrous hybrids, who aren’t – in the Greek sense – women at all. And the unflinching logic of their stories is that they must be disempowered, put back in their place. In fact, it is the unquestionable mess that women make of power in Greek myth that justifies their exclusion from it in real life, and justifies the rule of men. (I can’t help thinking that Perkins Gilman was lightly parodying this logic when she made the women of Herland believe that they had messed up.)

Go back to one of the very earliest Greek dramas to survive, the Agamemnon of Aeschylus, first performed in 458 BC, and you’ll find that its antiheroine, Clytemnestra, horribly encapsulates that ideology. In the play, she becomes the effective ruler of her city while her husband is away fighting the Trojan War; and in the process she ceases to be a woman. Aeschylus repeatedly uses male terms and the language of masculinity to refer to her. In the very first lines, for example, her character is described as androboulon – a hard word to translate neatly but something like ‘with manly purpose’, or ‘thinking like a man’. And, of course, the power that Clytemnestra illegitimately claims is put to destructive purpose when she murders Agamemnon in his bath on his return. The patriarchal order is only restored when Clytemnestra’s children conspire to kill her. 5

There’s a similar logic in the stories of that mythical race of Amazon women, said by Greek writers to exist somewhere on the northern borders of their world. 6 A more violent and more militaristic lot than the peaceful denizens of Herland, this monstrous regiment always threatened to overrun the civilised world of Greece and Greek men. An enormous amount of modern feminist energy has been wasted on trying to prove that these Amazons did once exist, with all the seductive possibilities of a historical society that really was ruled by and for women. Dream on. The hard truth is that the Amazons were a Greek male myth. The basic message was that the only good Amazon was a dead one, or – to go to back to awful Terry – one that had been mastered, in the bedroom. The underlying point was that it was the duty of men to save civilisation from the rule of women. 7

There are, it is true, occasional examples where it might look as if we are getting a more positive version of ancient female power. One staple of the modern stage is Aristophanes’ comedy known by the name of its lead female character, Lysistrata. Written in the fifth century BC, it appears to be a perfect mixture of highbrow classics, feisty feminism, a stop-the-war agenda and a good sprinkling of smut (and it was once translated by Germaine Greer). It’s the story of a sex-strike, set not in the world of myth but in the contemporary world of ancient Athens. Under Lysistrata’s leadership, the women try to force their husbands to end the long-running war with Sparta by refusing to sleep with them until they do. The men go round for most of the play with enormously inconvenient erections (which now tends to cause some difficulty and hilarity in the costume department). Eventually, unable to bear their encumbrances any longer, they give in to the women’s demands and make peace. Girl power at its finest, you might think. 8

Athena, the patron deity of the city, is often brought in on the positive side too. Doesn’t the simple fact that she was female suggest a more nuanced version of the imagined sphere of women’s influence? I’m afraid not.

If you scratch the surface and go back to the fifth-century context, Lysistrata looks very different. It’s not just that the original audience and actors consisted, according to Athenian convention, entirely of men – the female characters were probably played much like pantomime dames. It’s also the fact that, in the end, the fantasy of women’s power is firmly stamped down. In the final scene, the peace process consists of bringing a naked woman onto the stage (or a man somehow dressed up as a naked woman), who is used as if she were a map of Greece, and is metaphorically carved up in an uncomfortably pornographic way between the men of Athens and Sparta. Not much proto-feminism there.

As for Athena, it’s true that in those binary charts of gods and goddesses that we make for ourselves, she appears on the female side. But the crucial thing about her in the ancient context is that she is another of those difficult hybrids. In the Greek sense she’s not a woman at all. For a start she’s dressed as a warrior, when fighting was exclusively male work (that’s an underlying problem with the Amazons too). Then she’s a virgin, when the raison d’être of the female sex was breeding new citizens. And she wasn’t even born of a mother but directly from the head of her father, Zeus. It was almost as if Athena, woman or not, offered a glimpse of an ideal male world in which women could not just be kept in their place but dispensed with entirely. 9

The point is simple but important: if we go back to the beginnings of Western history we find a radical separation – real, cultural and imaginary – between women and power. But one item of Athena’s costume brings this right up to our own day. On most images of the goddess, at the very centre of her body armour, fixed onto her breastplate, is the image of a female head, with writhing snakes for hair. This is the head of Medusa, one of three mythical sisters known as the Gorgons, and it was one of the most potent ancient symbols of male mastery of the dangers that the very possibility of female power represented. It’s no accident that we find her decapitated, her head proudly paraded as an accessory by this decidedly un-female female deity.

There are many ancient variations on Medusa’s story. One famous version has her as a beautiful woman raped by Poseidon in a temple of Athena, who promptly transformed her, as punishment for the sacrilege, into a monstrous creature with a deadly capacity to turn to stone anyone who looked at her face. It later became the task of the hero Perseus to kill this woman, and he cut her head off using his shiny shield as a mirror so as to avoid having to look directly at her. At first he used the head as a weapon since – even in death – it retained the capacity to petrify; but he then presented it to Athena, who displayed it on her own armour (one message being: take care not to look too directly at the goddess). 10

It doesn’t need Freud to see those snaky locks as an implied claim to phallic power. This is the classic myth in which the dominance of the male is violently reasserted against the illegitimate power of the woman. And Western literature, culture and art have repeatedly returned to it in those terms. The bleeding head of Medusa is a familiar sight among our own modern masterpieces, often loaded with questions about the power of the artist to represent an object at which no one should look. In 1598 Caravaggio did an extraordinary version of the decapitated head with his own features, so it is said, screaming in horror, blood pouring out, the snakes still writhing. A few decades earlier Cellini made a large bronze statue of Perseus which still stands in the Piazza della Signoria in Florence: the hero is depicted trampling on the mangled corpse of Medusa, and holding her head up in the air, again with the blood and the gunge pouring out of it. 11

What’s extraordinary is that this beheading remains even now a cultural symbol of opposition to women’s power. Angela Merkel’s features have again and again been superimposed on Caravaggio’s image. 12 In one of the more silly outbursts in this vein, a column in the magazine of the Police Federation called Theresa May the ‘Medusa of Maidenhead’ during her time as home secretary. ‘The Medusa comparison might be a bit strong,’ the Daily Express responded: ‘We all know that Mrs May has beautifully coiffed hair.’ But May got off lightly compared with Dilma Rousseff, who had to open a major Caravaggio show in São Paolo. The Medusa was naturally in it, and Rousseff standing in front of the very painting proved an irresistible photo opportunity.

But it’s with Hillary Clinton that we see the Medusa theme at its starkest and nastiest. Predictably Trump’s supporters produced a great number of images showing her with snaky locks. But the most horribly memorable of them adapted Cellini’s bronze, a much better fit than the Caravaggio because it wasn’t just a head: it also included the heroic male adversary and killer. All you needed to do was superimpose Trump’s face on that of Perseus, and give Clinton’s features to the severed head (in the interests of taste, I guess, the mangled body on which Perseus tramples in the original was omitted). It’s true that if you crawl around some of the darker recesses of the web, you can find some very unpleasant images of Obama, but they’re very dark recesses. This scene of Perseus-Trump brandishing the dripping, oozing head of Medusa-Clinton was very much part of the everyday, domestic American decorative world: you could buy it on T-shirts and tank tops, on coffee mugs, on laptop sleeves and tote bags (sometimes with the logo TRIUMPH, sometimes TRUMP). It may take a moment or two to take in that normalisation of gendered violence, but if you were ever doubtful about the extent to which the exclusion of women from power is culturally embedded or unsure of the continued strength of classical ways of formulating and justifying it – well, I give you Trump and Clinton, Perseus and Medusa, and rest my case.

It isn’t enough to rest the case there without saying what we might actually do. What would it take to resituate women on the inside of power? Here I think we have to distinguish between an individual perspective and a more communal, general one. If we look at some of the women who have ‘made it’, we can see that the tactics and strategies behind their success don’t merely come down to aping male idioms. One thing that many of these women share is a capacity to turn the symbols that usually disempower women to their own advantage. Margaret Thatcher seems to have done that with her handbags, so that eventually the most stereotypically female accessory became a verb of political power: as in ‘to handbag’. 13 And I suppose that at an incomparably more junior level I did something similar when I went for my first interview for an academic job, in Thatcher’s heyday as it happens. I bought a pair of blue tights specially for the occasion. It wasn’t my usual fashion choice, but the logic was satisfying: ‘If you interviewers are going to be thinking that I’m a right bluestocking, let me just show you that I know that’s what you’re thinking and that I got there first.’

As for Theresa May, it may be a bit too early to say, and there is a possibility that we will end up looking back to her as a woman who was put into power in order to fail. (I’m trying very hard here not to compare her to Clytemnestra.) But I do sense that her ‘shoe thing’ and those kitten heels are one of the ways she shows that she is refusing to be packaged into the male template. She is also rather good, as Thatcher was, at exploiting the weak spots in the armoury of traditional Tory male power. The fact that she isn’t part of the clubbable boys’ world, that she isn’t ‘one of the lads’, has helped her carve out independent territory for herself. She has gained power and freedom out of the exclusion. She is also allergic to ‘mansplaining’.

Many women could, I’m sure, share perspectives and tricks like this. But the big issues I’ve been trying to confront aren’t solved by tips on how to exploit the status quo. And I don’t think patience is likely to be the answer either, though gradual change very likely will take place. In fact, given that women in this country have only had the vote for a hundred years, we shouldn’t forget to congratulate ourselves for the revolution that we have all, women and men, brought about. That said, if the deep cultural structures legitimating women’s exclusion are as I have argued, gradualism is likely to take too long for me, thank you very much. We have to be more reflective about what power is, what it is for, and how it is measured. To put it another way, if women aren’t perceived to be fully within the structures of power, isn’t it power that we need to redefine rather than women?

So far the women’s power I’ve been referring to is the usual kind we imagine, possessed by national politicians, CEOs, prominent journalists, television executives and so on. This gives a very narrow version of what power is, largely correlating it with public prestige (or in some cases public notoriety). It’s very ‘high end’ in a very traditional sense, and bound up with the ‘glass ceiling’ image of power, which not only effectively positions women on the outside of power, but also imagines the female pioneer as the already successful superwoman with just a few last vestiges of male prejudice keeping her from the top. I don’t think this model speaks to most women, who even if they aren’t aiming to be president of the US or a company boss, still rightly feel that they want a stake in power. And it certainly didn’t appeal last year to sufficient numbers of American voters.

Even if we do restrict our sights to national politics the question of the way we judge women’s success within it is tricky. There are plenty of league tables charting the proportion of women within national legislatures. At the very top comes Rwanda, where more than 60 per cent of the members of the legislature are women, while the UK is almost fifty places down, at roughly 30 per cent. Strikingly, the Saudi Arabian National Council has a higher proportion of women than the US Congress. It’s hard not to lament some of these figures and applaud others, and a lot has rightly been made of the role of women in post-civil war Rwanda. But I do wonder if, in some places, the presence of large numbers of women in the national legislature means that that is where the power is not.

I’m also not sure that we’re being quite straight with ourselves about what we want women in parliaments for. A number of studies point to the role of women politicians in promoting legislation in women’s interests (in childcare, for example, equal pay and domestic violence). A report from the Fawcett Society recently suggested a link between the 50/50 balance between women and men in the Welsh Assembly and the number of times ‘women’s issues’ were raised there. I’m certainly not going to complain about childcare and the rest getting a fair airing, but I’m not sure it’s a good idea that such things continue to be perceived as ‘women’s issues’, and – for me at least – they aren’t the main reasons we want more women in parliaments. Those reasons are much more basic: it is flagrantly unjust to keep women out, by whatever unconscious means we do so; and we simply can’t afford to do without women’s expertise, whether it is in technology, the economy or social care. If that means fewer men get into the legislature, as it must do (social change always has its losers as well as its winners), I’m happy to look those men in the eye.

But this is still treating power as an elite thing, coupled to public prestige, to the individual charisma of so-called ‘leadership’, and often, though not always, to a degree of celebrity. It’s also treating power very narrowly as something only the few – mostly men – can possess or wield (that’s exactly what’s summed up by the image of Perseus or Trump, brandishing his sword). On those terms, women as a gender – not as some individuals – are by definition excluded from it. You can’t easily fit women into a structure that is already coded as male; you have to change the structure. That means thinking about power differently. It means decoupling it from public prestige. It means thinking collaboratively, about the power of followers not just of leaders. It means above all thinking about power as an attribute or even a verb (‘to power’), not as a possession: what I have in mind is the ability to be effective, to make a difference in the world, and the right to be taken seriously, together as much as individually. It’s power in that sense that many women feel they don’t have – and that they want. Why the popular resonance of ‘mansplaining’ (despite the intense dislike of the term felt by many men)? It hits home for us because it points straight to what it feels like not to be taken seriously: a bit like when I get lectured on Roman history on Twitter.

So should we be optimistic about change when we think about what power is and what it can do, and women’s engagement with it? Maybe, we should be a little. I’m struck, for example, that one of the most influential political movements of the last few years, Black Lives Matter, was founded by three women; few of us, I suspect, would recognise any of their names, but together they had the power to get things done in a different way. 14

I’m not sure that culturally we’ve got anywhere near subverting those foundational stories of power that serve to keep women out of it, and turning them to our own advantage, as Thatcher did with her handbag. I have been playing the part of the pedant, objecting to Lysistrata being played as if it were about girl power (maybe that’s exactly what we should be doing). There have been all kinds of well-known feminist attempts over the last fifty years or more to reclaim Medusa for female power (‘Laugh with Medusa’, as the title of one recent collection of essays almost put it) – not to mention the use of her as the Versace logo – but it’s made not a blind bit of difference to the way she has been used in attacks on female politicians.

The power of those traditional narratives is very nicely, though fatalistically, captured by Perkins Gilman. There is a sequel to Herland, in which Vandyck decides to escort Terry back home to Ourland, taking with him his wife from Herland, Ellador: it’s called With Her in Ourland. In truth, Ourland doesn’t show itself off very well, not least because Ellador is introduced to it in the middle of World War One. And before long the couple, having ditched Terry, decide to go back to Herland. By now Van and Ellador are expecting a baby, and – you may have guessed it – the last words of this second novella are: ‘In due time a son was born to us.’ Perkins Gilman must have been well aware that there was no need for another sequel. Any reader in tune with the logic of the Western tradition would have been able to predict exactly who would be in charge of Herland in fifty years’ time. That boy.